LA PROMO 2021-2023.

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Sa formation

C’est dès son enfance que Séverine est tombée dans la marmite du théâtre : de 9 à 17 ans, elle le pratique dans des ateliers en région grenobloise (avec Benoît Olivier et son « Théâtre à l’Envers » puis avec la Compagnie des Évadés). À 18 ans, il est temps de prendre son envol : avec des amis, elle crée une compagnie de théâtre amateur basée à Eybens. Pendant 3 ans, ils expérimentent et mettent en pratique ce qu’ils ont appris en créant ensemble 3 œuvres très différentes, de l’écriture collective au cabaret en passant par le texte d’auteur contemporain.

Parallèlement, Séverine s’inscrit à la fac de Grenoble en « Arts du Spectacle » (2004-2008). Elle y rencontre d’autres passionnés et se forme en histoire, théorie et pratique théâtrale. Elle passe son année de Master 1 en Allemagne (Ruprecht-Karls Universität à Heidelberg) et monte sur les planches pour jouer… en allemand ! Elle achève ses études théâtrales en montant à Paris pour un Master 2 intitulé « métiers de la production théâtrale » à l’Université de la Sorbonne Nouvelle (2008-2009). Elle travaillera alors au sein d’une scène conventionnée (feu Le Forum de Blanc-Mesnil) puis d’une compagnie de théâtre lyrique. À nouveau des années riches en belles rencontres personnelles et professionnelles.

Fin 2010, elle part à Barcelone retrouver son amoureux et son amour pour les langues et elle reprend les études, cette fois-ci dans le domaine du Français Langue Étrangère (FLE, pour les intimes). Elle rédige alors un mémoire sur la pratique théâtrale en classe de langue. Là-bas commence également une nouvelle passion, celle du Lindy Hop (danse swing). Elle continue de pratiquer le théâtre, d’abord dans le cadre d’un cours animé par Magali Mestre et Caroline Lemaire, deux comédiennes françaises, puis en s’émancipant à nouveau en montant une pièce avec deux autres amis artistes amateurs : « Jean et Béatrice » de Carole Fréchette (autrice québécoise contemporaine) : un projet un peu fou qui la marquera à jamais.

 

Son parcours

Séverine entre dans la vie professionnelle en 2009 par la porte du théâtre, côté « entrée des administrateurs », dans les bureaux donc… mais seulement à moitié planquée, puisqu’en tant que chargée de communication, elle part à la rencontre des artistes et des publics, rédige des articles, réalise des vidéos de présentation, des interviews…

En 2011, elle change de voie en devenant formatrice FLE. Elle rencontre des confrères formateurs animant des ateliers théâtre en français et participe elle-même à des ateliers dans d’autres langues.

Naît alors un projet, comme une évidence : celui de monter des ateliers théâtre FLE afin de permettre à des apprenants de français de mieux vivre la langue étrangère. Bien que les contraintes de ses différents postes de formatrice ne lui aient pas permis de mettre en place de réel atelier théâtre, elle utilise régulièrement des outils théâtraux dans le cadre de ses cours.

 

Ses activités actuelles et envies

Aujourd’hui de retour en France – au moins pour quelque temps –, Séverine décide de se former (encore !) pour acquérir tous les outils afin de se lancer pleinement dans la création d’ateliers théâtre à destination d’apprenants étrangers. Parallèlement à sa formation ACT PRO, elle reprend l’étude et l’exploration des pratiques de formation mêlant théâtre et enseignement/apprentissage des langues dans le cadre d’un mémoire de recherche universitaire.

Et, bien sûr, elle souhaite monter à nouveau monter sur les planches car c’est tout de même de là qu’est née sa passion pour le théâtre, et c’est toujours sur scène qu’elle s’est sentie le plus vivante et à sa place. Attirée par les autrices et auteurs contemporain.e.s, elle aime aussi travailler les textes classiques, l’absurde et le mélange des genres artistiques.

Crédits photos : Bruxelles Formation 

 

Sa formation

Lucas s’est pendant longtemps cherché, longtemps perdu dans des formations « classiques », il ira jusqu’au BTS SIO (2018-2019) (Système information Gestion) Option SISR (Solutions infrastructure, systèmes et réseaux). Passionné d’informatique, de jeux vidéo et de tout ce qui touche à la technologie. Ses stages en entreprises lui ont montré qu’il n’appréciait pas beaucoup l’informatique orienté entreprise. Il a ensuite suivi une formation militaire pour devenir réserviste.

Le théâtre dans tout ça ? Après quelques mois dans l’armée, Lucas avorte son projet pour rentrer dans une école de cascade, avec la formation proposée par Action Training Productions (à Paris, directeur : Louis-Marc Marty) : il entre officiellement dans l’école en tant qu’élève en septembre 2019. Là-bas, il a eu des cours « d’acting », des cours qui lui ont fait sortir de sa timidité et de son introversion. Une motivation nouvelle était née, celle de devenir acteur en plus de cascadeur : c’est là que Lucas chercha une formation pour devenir comédien. Il trouva cette formation à Grenoble auprès de l’École des Gens et fit alors une année dans les cours débutant et intermédiaire (2020), dans le but d’acquérir des bases en vue de la formation ACT PRO.

En septembre 2021, Lucas fait sa rentrée dans la formation ACT PRO. Ça y est, la route commence pour son rêve : artiste interprète & cascadeur.

Outre ça, depuis ses 4 ans il fait beaucoup de sport et n’a jamais passé une année sans en faire :

En Club :
4 à 12 ans (2002-2010) : Judo (4 ans) et Natation (8 ans dont de la compétition)
12 à 15 ans (2010-2013) : Taekwondo Junior
18 à 19 ans (2016-2017) : Boxe anglaise
21 à 22 ans (2019-2020) : Taekwondo Adulte – Maître : Richard Passalacqua (6eme Dan / Et son Assistant : Antoine Inchaurtieta (4eme Dan)
Et actuellement (2021) : Krav Maga.


Lucas fait aussi du Ski alpin depuis son enfance et s’est essayé au snowboard.
Du Kick-boxing, de l’équitation et du Rugby dans un centre multi-sport à Seyssins durant se période de collège.
À beaucoup travaillé la Boxe-Thaïlandaise à son école de cascade avec le Khru (maître) Freddy Lepine.
Fait un stage de Karaté Kyokushinkai avec Maître Charlie Rajabaly et son assistant ; Maître Antonio Tusseau.
Et tout simple deux fois par semaine ; des exercices de poids de corps ou tout simplement aller courir.

 

Son parcours

Après une vie tumultueuse semait d’embûches Lucas vient de loin pour le milieu du spectacle. En effet il ne se destinait pas à ce métier, pensant que c’était un milieu fermé qu’il serait trop dur d’ouvrir pour lui. Malgré son rêve d’enfant de devenir acteur, la peur de ne pas réussir lui fit abandonner cette idée au profit d’études « traditionnelles ».

Il se destinait au départ à devenir informaticien en cyber-sécurité. Les stages lui donnant l’impression de ne pas assez bouger, Lucas voulait de l’action pour son métier, un métier qui bouge ! Il se destina alors à devenir militaire en commençant par une formation de réserviste, l’objectif était de devenir officier en allant chercher un Bac+5 en Informatique et passer le concours de Saint-Cyr pour y suivre la formation d’officier. Les études le lassant de plus en plus, Lucas s’arrêta au Bac+2 et voulait intégrer l’armée de suite en tant que sous-officier. Mais le destin l’avait voulu autrement. En effet, sa mère le mit sur la piste de Cascadeur en le mettant en relation avec le directeur d’Action Training Productions. Lucas pensait rêver mais ne prit pas le temps de réfléchir et s’engouffra dans cette porte qui venait de s’ouvrir, c’est ainsi qu’il arrêta tout pour intégrer l’école de cascade d’Action Training Productions. Les cours d’Acting qu’il avait là-bas lui montrèrent à quel point il aimait jouer un rôle. Pour lui c’était un moment de plaisir et d’amusement, puis l’action ne manque pas dans ce milieu … Ne voulant pas attendre les sessions de cascade pour avoir des cours de théâtre, il décide de se former dans une vraie école de théâtre et à terme devenir artiste interprète et cascadeur. C’est comme ça qu’il ira trouver l’École des Gens pour commencer les cours débutant et intermédiaire avant d’enchaîner sur la formation « ACT PRO ».

Ses activités actuelles et envies

Lucas aime beaucoup incarner et interpréter et il est un monstre de motivation. Ses envies principales sont la cascade, être acteur studio (cinéma, série …), Voice Actor (Films/Séries classique et d’animations/Jeux/ Etc…), travailler avec les boîtes de jeux vidéos autant sur le Voice acting que la motion Capture.

Mais dans ce qu’il vise principalement il ne se désintéresse pas des autres domaines possibles pour l’artiste interprète, il les traitera donc au cas par cas.
Lucas ne se destinait pas à faire du théâtre, étant un peu effrayé par la difficulté de connaître autant de répliques et surtout de les tenir une, voir deux heures sur scène ainsi que de devoir en même temps les jouer comme il faut !
Mais, « La Morsure de l’âne » mis en scène par Émilie Le Roux qu’il a vu récemment, ne l’a pas laissé de marbre. Cela lui a donné une grande inspiration et surtout ; une nouvelle force pour pousser toujours plus loin ses limites et donc toucher aussi au théâtre ainsi que de surmonter les difficultés qu’il y rencontrera !

Crédits photos :

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Sa formation et son parcours

Après de premières réjouissances en montant régulièrement des saynètes avec ses cousines dans le garage de leur grand-mère, Léa rejoint une option théâtre au collège, en classe de cinquième. Sous la direction d’une professeure passionnée, elle incarne Knock dans la pièce éponyme de Jules Romains. C’est le premier choc : elle ne sait pas où, quand ni comment, mais elle veut faire du théâtre, vivre le frisson de la scène. C’est d’abord en tant que spectatrice et lectrice que Léa se forme. Si ses lectures sont très orientées vers le théâtre classique, elle assiste à des spectacles de tous genres, ne délaissant pas d’autres arts tels que la musique ou le cirque.

Alors qu’elle se cachait dans l’amphithéâtre pour assister discrètement aux cours d’option théâtre de son lycée, Léa choisit après son baccalauréat scientifique une voie plus « raisonnable » : les mathématiques. Sans trop savoir pourquoi elle a fait ce choix, elle se retrouve sur les bancs de l’université de Reims pour étudier gaiement la topologie, les probabilités, l’algèbre et autres réjouissances tordues mais captivantes.

Ce cursus lui laissant un peu de loisir, Léa concourt au Conservatoire à rayonnement régional de Reims en 2012. Elle y passe au total trois formidables années de découverte émue, de joie intense et aussi de travail acharné, et obtient son Brevet puis son Certificat d’Études Théâtrales.

Ses études la menant ailleurs, elle arrête temporairement les cours de théâtre. Néanmoins, Léa ne peut pas s’empêcher de trouver en 2017 une occasion de le pratiquer à nouveau : alors qu’en Master on lui demande un engagement bénévole, elle fait des lectures de poésie contemporaine à des patients en chimiothérapie puis monte un spectacle sur ces textes, qu’elle joue au profit d’une association. 
Arrivée à Grenoble en 2017, elle choisit, par hasard à la sortie d’un concert, de se mettre à chanter. Elle entre alors en 2018 au Chœur Universitaire de Grenoble et commence à prendre des cours de chant en parallèle en 2020.

Cette année 2020 est aussi celle du retour au théâtre : la passion, plus forte que le reste, l’emporte et la pousse à s’inscrire à l’École des Gens, qu’elle avait découverte par un stage de théâtre intensif en 2018. Elle retrouve le bonheur de cette discipline exigeante mais ô combien satisfaisante : plaisir de jouer finement avec ses émotions, lâcher-prise, implication totale, délice aussi d’apprendre des textes et d’avoir toutes ces belles choses en tête. Car le texte reste central pour Léa, sensible à la poésie et aux écritures délicates.

Elle pousse quand même le vice mathématique jusqu’au doctorat, qu’elle obtient en 2021. Elle intègre ensuite la seconde promotion ACT PRO à l’École des Gens. C’est avec enthousiasme et motivation qu’elle aborde les différents enseignements de cette formation professionnelle.

Ses activités actuelles et envies

Dans un premier temps, Léa a soif de découvrir de nouvelles choses, des horizons neufs avec la formation ACT PRO. Elle souhaite explorer un maximum de facettes du théâtre pour se forger un parcours singulier et personnel. Parallèlement, elle désire développer sa palette de compétences : la voix, notamment chantée, le corps, qui est pour elle comme un nouveau jouet aux possibilités multiples, l’étude fine des textes… Par la suite, Léa rêve de trouver une compagnie dont le projet la stimule ou, pourquoi pas, de fonder une structure avec ses camarades de formation. Elle confesse que son amour du texte la démange et qu’elle aimerait beaucoup reprendre un travail de mise en scène centré sur la poésie, contemporaine ou non.

Crédits photos :  Elodie Borsa, Axel Genais, Yassine Lemonnier et Louise Levallois